Multiples sont les raisons qui poussent l'administrateur système ou bien tout simplement le bidouilleur à installer un serveur proxy. L'une d'entre elles est celle d'empêcher les utilisateurs (ou les enfants) d'aller sur des sites qui ne correspondent pas à l'idéal voulu. En entreprise, s'ajoute à la restriction des sites pouvant être consultés, l'optimisation de l'utilisation de la bande passante de sa connexion WAN (Wide Area Network). En effet, un proxy sert de "cache" pour les pages web, au fait, il s'interpose entre l'utilisateur et la connexion internet et garde une copie des pages consultées pour un usage ultérieur par d'autres utilisateurs. Ceci allège la connexion large bande d'une façon considérable. En Linux, Squid est de loin le plus célèbre des serveurs proxy et sa réputation n'est plus à faire. Robustesse et performance sont les maitres mots quand on parle de Squid.
Squid
Pour la gestion des flux Web entrants et sortants, les entreprises peuvent s'appuyer sur Squid. Celui-ci est inclus dans la majorité des distributions Linux, version serveur. Il offre des fonctionnalités de cache, routage, authentification. Sa modularité permet en outre d'étendre encore ses prérogatives pour effectuer notamment du profilage et du filtrage d'Url.
Squid est inspiré du Projet Harvast-NG. La majorité des distribution Linux permettent de l'installer via aptget pour les debian-like (ubuntu, knoppix ...) yum pour les RedHat-like (CentOs, Fedora ...) et yast pour Suse ou Opensuse. La configuration par défaut est généralement suffisante poru démarrer une utilisation "classique". Parcourez le fichier Squid.conf pour avoir une idée plus précise sur les paramètres possible aussi un petit tour sur le site offciel pour ceux qui ne sont pas allergique à l'anglais ne sera pas de trop. Sinon, il existe un mini how-to très bien sur tldp qui contient le nécessaire pour bien commencer.
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